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Le
geste du sculpteur comme clé pour un
singulier décodage de la
perception.
Chants
des pierres, silence du signe, évidence des
espaces.
Les
voies de la simplification non pour dire moins,
bien entendu, mais parce qu'il n'est
nécessaire que le suffisant : plutôt
métonymie que
métaphore.
Sans
problème, sans solution, simplement
là ...
L'intervention
directe, un faire qui se veut sobre et quasiment
anonyme
Le
strict nécessaire pour optimaliser la
sensation
L'infime
indispensable pour engendrer
l'émotion
L'ineffable
frémissement de la jouissance de
l'être
Laisser
son souffle à la matière, laisser son
souffle en la
matière.
La
pierre pour son originellité, pour ses
potentiels énergétiques, pour sa
spécificité
féconde.
Positionnement
dans l'espace, inscription d'une trace : un faire
qui se veut sobre parce qu'il n'est
nécessaire que le suffisant. Incitation
à vivre par les sens, redynamiser les
sensations, libérer les émotions.
Invitation à la
méditation.
Florence Fréson
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