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(c) Florence Fréson / photo Jean Housen / Musée en Plein Air du Sart Tilman

Le geste du sculpteur comme clé pour un singulier décodage de la perception.
Chants des pierres, silence du signe, évidence des espaces.
Les voies de la simplification non pour dire moins, bien entendu, mais parce qu'il n'est nécessaire que le suffisant : plutôt métonymie que métaphore.
Sans problème, sans solution, simplement là ...


L'intervention directe, un faire qui se veut sobre et quasiment anonyme
Le strict nécessaire pour optimaliser la sensation
L'infime indispensable pour engendrer l'émotion
L'ineffable frémissement de la jouissance de l'être


Laisser son souffle à la matière, laisser son souffle en la matière.
La pierre pour son originellité, pour ses potentiels énergétiques, pour sa spécificité féconde.
Positionnement dans l'espace, inscription d'une trace : un faire qui se veut sobre parce qu'il n'est nécessaire que le suffisant. Incitation à vivre par les sens, redynamiser les sensations, libérer les émotions. Invitation à la méditation.

Florence Fréson




ULiège - Musée en plein air - octobre 2002 - mise à jour : 3 octobre 2017